mardi 5 juillet 2016

Recopier

Yousra (CP) a choisi de faire de la copie en atelier libre.

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mercredi 29 juin 2016

Devinettes

Anas et Mohamed (Cp) se lisent des devinettes #lecture #compréhension #motivation

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mardi 28 juin 2016

Dénombrer

Rayan (CP) utilise le matériel de numération (Décomposer le nombre et le représenter)

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mercredi 22 juin 2016

Compter jusqu'à mille !

Amina, Saad et Aymen (CP) ont gradué la chaîne de 1 000 de 10 en 10 !

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lundi 20 juin 2016

Multiplications

Younès, élève de CP, multiplie !

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vendredi 17 juin 2016

Bilan de 1ère étape

Bonjour à tous !

Comme vous vous en souvenez peut-être, le projet se découpait en deux étapes.

La première consistait à équiper une classe de matériel Montessori pour permettre aux enseignants (et aux élèves) de s'emparer de ces nouvelles méthodes et de ces supports.

Grâce à votre soutien, ainsi qu'à celui de l'école, du Club 41 et d'une entreprise d'Argenteuil, une première dotation globale de 3 500 euros a permis d'équiper intégralement cette première classe.

Tous les élèves de CP ont pu bénéficier de trois heures par semaine dans cette salle, avec de grandes réussites sur la manipulation, l'individualisation des parcours (chacun son rythme !), la mise en autonomie qui a parfaitement fonctionné, mais aussi développer l'entraide entre élèves.

Certains d'entre eux ont été l'objet de surprises spectaculaires : des élèves de CP manipulent déjà les multiplication, savent compter jusqu'au million, voire jusqu'au milliard [1].

Grâce au reliquat de budget et à une bourse exceptionnelle de la Fondation Auchan (le magasin Auchan de la Défense attribue 5 000 euros au projet !), les autres classes de CP seront équipées l'an prochain, avec même un peu de matériel pour les CE1.

Merci encore à tous pour votre soutien !

Note

[1] l'attente en CP est d'être capable de compter jusqu'à 100

lundi 4 janvier 2016

1 260 €

Bonjour à tous,

C'est donc la somme de 1 260 € que vous avez permis de réunir.

Le virement a été fait pendant les vacances sur le compte de la coopérative scolaire, il n'y a "plus qu'à" !

Merci encore de tout coeur.

mardi 15 décembre 2015

1195 !

1195 ?

Non, nous ne vous parlons pas de l'année où les sauterelles ont envahi la Hongrie et l'Autriche.

Ni de l'année de naissance de Saint Antoine de Padoue

Encore moins de celle du décès de Henri XII de Bavière

(Merci Wikipédia)

C'est tout simplement le montant, en euros, que vous nous avez permis d'accumuler à ce jour.

Merci beaucoup !

On garde la cagnotte ouverte encore un peu, si vous ne savez pas quoi offrir à qui à Noël, quelques tuiles de chiffres et de lettres, ou bien encore des lettres rugueuses seront fort appréciés ! C'est par ici que ça se passe...

Merci encore.

mercredi 9 décembre 2015

Tous bons élèves à l'Assemblée !

Alexis Bachelay, député de la 1ère circonscription des Hauts de Seine fait partie de nos tous premiers soutiens.

Il recevra Lionel Marçal très prochainement à l'Assemblée Nationale pour évoquer le projet "Tous bons élèves !" et la question de l'échec scolaire les quartiers difficiles.

Autant vous dire qu'on est remontés à bloc par tous nos soutiens, merci encore à tous !

samedi 5 décembre 2015

De retour de la conférence de Céline Alvarez (par Lionel Marçal)

Mercredi 2 décembre, Céline Alvarez, l’inspiratrice du projet “Tous Bons Elèves” donnait une conférence au Conservatoire National des Arts et Métiers. Cette conférence était intitulée “Une pédagogie basée sur les mécanismes naturels d’apprentissage”.

J’y étais!… avec 500 autres enseignants mais aussi ATSEM, parents ou simples curieux. Le nombre de place étant limité, de nombreuses personnes qui le souhaitaient n’ont pas pu y assister.

Ce fut l’occasion d’entendre et d’échanger sur les grandes orientations de cette nouvelle manière de concevoir et d’appréhender l’école. Un chemin à suivre en somme pour que les enfants puissent développer leurs compétences dans un environnement humain et matériel stimulant.

La vidéo de la conférence sera bientôt en ligne vous permettant de découvrir de la bouche de Céline Alvarez ces grands axes pour l’école de demain:

1) L’extraordinaire plasticité du cerveau de l’enfant :

- qui se manifeste par une exploration sensorielle

- qui donne à l’enfant un besoin d’être actif.

- qui ne se développe correctement que dans un environnement positif et bienveillant (le stress contribue à détruire les connections du cerveau).

2) Le développement des fonctions exécutives:

- la mémoire de travail (la mémoire de planification des tâches à court terme)

- le contrôle inhibiteur (le contrôle de soi, la maitrise des geste…)

- la flexibilité cognitive (la capacité à changer de stratégie en cas d’erreur)



Les échanges qui ont suivi nous ont permis d’apprendre que Céline Alvarez avait été convoquée au ministère de l’Education Nationale pour se voir assurer qu’aucune démarche s’inspirant de ses travaux ne serait empêchée par l’institution… Preuve que les lignes bougent !

vendredi 4 décembre 2015

De l'inspiration !

Une information “people”, au moins ceux qui nous occupent dans ce projet, c’est important !

Lionel Marçal a assisté cette semaine à une conférence de Céline Alvarez et semble en être ressorti gonflé à bloc !

Nous travaillons actuellement à le convaincre de faire un billet pour vous faire partager sa bonne énergie, on vous tient au courant.

Par ailleurs, nous remercions tous ceux qui se sont déjà mobilisés, une semaine après le démarrage de la cagnotte.

Nous avons déjà collecté 760 euros c’est fantastique.

On vous envoie de la bonne énergie en masse !

mardi 1 décembre 2015

Expérimenter contre l'échec scolaire à l'école Langevin-Wallon de Colombes

L’école élémentaire Langevin Wallon est située dans un quartier populaire de Colombes, classé « Réseau Réussite Scolaire » (anciennement ZEP).

Les évaluations annuelles de fin d’année en CM2, offrent un constat désolant : plus de 30 % des élèves n’ont pas les acquis de base en lecture, écriture et mathématiques.

Il ne s’agit pas d’enfants moins intelligents que d’autres, mais de ces enfants dont on dit qu’ils ne sont pas « scolaires ».

Dans les quartiers plus favorisés, les difficultés d’apprentissage sont, souvent, prises en charge par les familles. Dans le nôtre, les familles sans revenus salariaux ou monoparentales à bas revenus sont de plus en plus représentées.

Lionel Marçal, enseignant à Langevin Wallon a décidé de ne pas s’arrêter au constat d’échec. Passionné et militant, il souhaite offrir aux élèves, dès le CP, toutes les chances de pouvoir entrer dans les apprentissages en mettant en œuvre d’autres méthodes pour lutter contre l’échec scolaire.

C’est là qu’interviennent les sources d’inspiration : tout d’abord les médecins : Jean Itard, Edouard Séguin puis Maria Montessori – qui ont travaillé sur les grandes lois de l’apprentissage et de l’épanouissement humain, à l’origine de méthodes pédagogiques fondées sur ces observations.

Ensuite les enseignants, Céline Alvarez, en particulier, qui a créé et enseigné pendant trois ans dans une classe « Montessori » dans une école publique de Gennevilliers.

Les tests, réalisés par le CNRS de Grenoble, ont indiqué que tous les enfants de cette classe ont progressé plus vite que la « norme ». Les enfants en retard dans leurs apprentissages ont comblé et dépassé ce retard. 90 % des élèves de la classe savaient lire et maîtriser les 4 opérations en fin de maternelle, faisaient preuve d’une plus grande autonomie et d’une meilleure relation avec les autres.

Pour Langevin-Wallon, les premiers objectifs sont les suivants :

  • Phase 1 (année 2015-2016) : Mise en place d’une salle de classe (cycle 2 : CP puis CE1) où la manipulation, l’autonomie, la réussite et l’aspect concret des apprentissages fondamentaux seront mis en avant.
  • Phase 2 (année 2016-2017) : Installation d’une classe de CP (pratiques de classe, ambiance et matériel)
  • Phase 3 : élargissement éventuel à d’autres classes

Pour ne pas rester indifférents face à l’échec scolaire, nous pouvons tous contribuer. En commençant par l’aider à financer le matériel nécessaire.

Chaque euro récolté grâce à cette cagnotte servira à l’équipement des classes avec un matériel spécifique.

Merci à tous ceux qui nous aideront.

vendredi 27 novembre 2015

Le projet

Objectifs

En s’inspirant de l’expérience de Céline Alvarez à Gennevilliers, nos objectifs sont

  • Phase 1 (année scolaire 2015-2016) : Mise en place d’une salle de classe dédiée aux élèves de cycle 2 (CP puis CE1) où la manipulation, l’autonomie, la réussite et l’aspect concret des apprentissage fondamentaux seront mis en avant.
  • Phase 2 (année scolaire 2016-2017) : Installation d’une classe de CP avec ces modalités (pratique de classe, ambiance et matériel)
  • Phase 3 : Elargissement éventuel à d’autres classes

10 problèmes et difficultés pédagogiques

  1. Comment faire pour que nos élèves réussissent?
  2. Comment aider les élèves les plus en difficulté dans les classes tout en permettant à la majorité de progresser?
  3. Comment permettre aux élèves les plus avancés de ne pas gâcher leur potentiel (comment les “nourrir”?)
  4. Comment faire pour que les élèves aient du plaisir à apprendre?
  5. Comment créer un environnement de classe où les élèves peuvent collaborer et s’entraider?
  6. Comment développer la curiosité et la soif d’apprendre pour des concepts difficiles et abstraits des mathématiques?
  7. Comment développer l’autonomie de nos élèves? Leur patience? Leur goût de l’effort?
  8. Comment faire pour nos élèves aient et conservent des relations apaisées et sereines entre pairs et avec les adultes?
  9. Comment les aider à avoir confiance dans leurs capacités?
  10. Pour résumer, quels changements concrets et radicaux apporter à notre pratique ?

Une réponse à ces question/ L’inspiration du projet

L’expérience de Céline Alvarez en ZEP à Gennevilliers (voir le blog La maternelle des enfants)

Trois grands médecins – Jean Itard, Edouard Séguin puis Maria Montessori – ont, l’un après l’autre, posé les jalons successifs d’une recherche pédagogique scientifique, basée non pas sur des valeurs ou des idées, mais sur les grandes lois d’apprentissage et d’épanouissement humain. Pendant trois années scolaires (2011-14), Céline Alvarez a développé cette proposition grâce aux apports des sciences cognitives et de la linguistique française (pour l’apprentissage de la lecture). Cette recherche a eu lieu au sein d’une classe maternelle publique de Gennevilliers, en Zone d’Education Prioritaire et Plan Violence.

Les résultats obtenus dépendent directement de ces apports et ne sont en aucun cas garants des résultats d’écoles dites « Montessori », dont le cadre théorique et pédagogique diffère.

Dès la première année, les enfants ont assimilé spontanément, avec facilité et enthousiasme, les apprentissages proposés de façon sensorielle et progressive. Les tests scientifiques réalisés auprès des enfants l’ont confirmé. Lire, écrire ou comprendre les concepts clés des mathématiques ont été des conquêtes rapides et heureuses.

Développement des compétences cognitives

Dès la première année, les résultats ont dépassé les attentes ! Les tests, réalisés par le CNRS de Grenoble, indiquent que tous les enfants progressent plus vite que la norme. Ils l’ont par ailleurs largement dépassée en conscience phonologique, compréhension du nombre, précision visuomotrice, et ont augmenté de façon spectaculaire leur mémoire de court terme. Les enfants de Moyenne Section avaient tous, dès la fin de la première année scolaire, au moins un an (voire deux) d’avance en lecture.

Développement des compétences émotionnelles et sociales

Le travail et le suivi sont individualisés toute la journée, ce qui permet à l’enseignant de cibler les besoins spécifiques de chaque enfant et d’y répondre au bon moment. Cette individualisation favorise le développement de la personnalité et des potentialités de chaque enfant et permet d’éviter les situations d’échec. Tous les enfants sont placés en situation de réussite.

Par ailleurs, n’ont pas été constaté de compétition entre les enfants ; mais plutôt une émulation de groupe encouragée par la mixité des âges (3, 4 et 5 ans) et par les objectifs ambitieux que les enfants se fixaient (et atteignaient). La collaboration, le tutorat et l’entraide spontanés prenaient le pas sur la comparaison et la compétition.

De leur côté, les familles ont rapidement noté chez leur enfant une capacité nouvelle à se concentrer, une autonomie importante, des relations sociales apaisées, de l’autodiscipline, ainsi qu’une envie irrépressible de se rendre à l’école, même malades ! Dans un tel environnement, les enfants ont développé curiosité, volonté, créativité, confiance et estime de soi.

Entraînement des fonctions exécutives : premiers pas vers l’autonomie.

Dès son plus jeune âge, le jeune être humain traverse une période de développement rapide de ses fonctions exécutives. Il veut alors tout faire par lui-même – mettre ses chaussures, se verser à boire, se laver les dents, s’habiller, boutonner sa chemise, etc.

En effet, lorsqu’il fait seul, il exerce et développe ses fonctions exécutives : il garde en mémoire les différentes étapes et les organise pour atteindre un objectif ; il contrôle ses gestes ou les émotions inappropriées, et apprend à rester flexible, c’est à dire, à revoir sa stratégie en cas d’erreur. Mémoire de travail, Contrôle inhibiteur et flexibilité cognitive: Ces trois compétences sont fondamentales et souvent plus prédictives que le QI. Elles permettent à l’être humain de fonctionner, d’atteindre les objectifs qu’il se fixe.

Et, bonne nouvelle, pour aider l’enfant à développer ces compétences-socles, il suffit de lui permettre de faire par lui-même, en restant à ses côtés puis en s’effaçant progressivement. Rien de plus.

Le fonctionnement d’une classe doit par conséquent être basé sur l’autonomie des enfants et l’individualisation. Ce fut le cas dans la classe de Gennevilliers, tout l’environnement favorisait un accompagnement individualisé et l’autonomie progressive des enfants, et ce, toute la journée. Dès leur entrée dans la classe le matin, et jusqu’au soir, ils étaient invités à choisir eux-mêmes ce qu’ils voulaient faire et à le faire librement, autant qu’ils le souhaitaient, tout en respectant les règles – clairement explicitées – de vie collective.

Être autonome au sein de ce cadre structuré et structurant, a permis aux enfants d’épanouir pleinement leurs fonctions exécutives, et notamment, de façon spectaculaire, leur mémoire de travail. Et, nous l’avons vu, avoir de bonnes fonctions exécutives permet d’entrer plus facilement dans les apprentissages et de développer des relations sociales harmonieuses. C’est ainsi que les enfants de Gennevilliers sont entrés avec facilité dans les apprentissages fondamentaux et ont développé de grandes qualités sociales.

Maria Montessori

La pédagogue italienne Maria Montessori, fut d’abord médecin. En tant que pédagogue elle a étudié pendant 50 ans les enfants de milieux sociaux et culturels très défavorisés et en grande difficulté d’apprentissage. Elle s’intéresse aux enfants « anormaux » qui lui donneront l’occasion de mettre au point sa méthode d’enseignement qu’elle reprend et généralise à l’usage des enfants « normaux ». Elle élabore une pédagogie qui repose sur des bases scientifiques, philosophiques et éducatives. Elle utilise un matériel sensoriel et kinesthésique qui permettent l’acquisition de nombreuses compétences scolaires en mathématiques, lecture…

Le matériel sensoriel mis au point par Maria Montessori permet à l’enfant de distinguer, de préciser, de généraliser, du concret vers le concept et du concept vers l’abstrait. C’est un matériel scientifique qui répond au besoin de développement naturel de l’enfant.

Ce matériel est construit sur des données scientifiques presque universelles : tables de Pythagore, système décimal, etc. Il est indépendant de la culture de l’enfant. L’un des points essentiels de la pédagogie Montessori est d’encourager l’autonomie et l’initiative chez l’enfant, et ce, dès le plus jeune âge, d’une part pour faciliter et motiver ses apprentissages et d’autre part pour favoriser son développement en tant que personne. Maria Montessori part du constat selon lequel la motivation de l’enfant pour apprendre est naturelle. Par exemple, il cherche à ramper, puis à se mettre debout, puis à marcher. Mais, il vient également volontairement vers l’adulte quand il veut de l’aide. Maria Montessori préconise de suivre cette démarche naturelle pour l’enseignement. L’adulte fait une démonstration puis laisse l’enfant reproduire l’opération tout seul.

On résume généralement cela par la phrase bien connue de Maria Montessori : « Aide-moi à faire seul ».

Les principaux moyens employés en pédagogie Montessori pour favoriser l’autonomie sont :

  • l’attitude de retrait de l’éducateur/enseignant qui laisse l’enfant expérimenter seul et est donc libéré pour accompagner et aider d’autres élèves qui en ont besoin.
  • l’utilisation du matériel sensoriel et progressif que l’enfant peut manipuler seul et avec plaisir ;
  • la possibilité d’autocorrection offerte par la quasi-totalité de ce matériel ce qui permet à l’élève de constater son erreur et de la corriger seul sans l’intervention de l’adulte. L’adulte est à nouveau libéré pour aider d’autres élèves.

jeudi 26 novembre 2015

Des illustrations en vidéo !

  • Céline Alvarez présente son projet :
  • Les apports des sciences cognitives et de la linguistique française (étude du CNRS, de l'Inserm et du Collège de France) par Stanislas Dehaene

Le projet (résumé)

Mise en place de 3 classes de CPs inspirées du projet de Céline Alvarez dont l’approche est basée sur:

  • les grandes lois d’apprentissage et d’épanouissement humain
  • les apports des sciences cognitives et de la linguistique française (étude du CNRS, de Inserm et du Collège de France> Stanislas Dehaene
  • des apprentissages proposés de façon sensorielle et progressive
  • un travail et un suivi individualisés toute la journée
  • le fait que tous les enfants sont placés en situation de réussite
  • la collaboration, le tutorat et l’entraide
  • un environnement favorisant un accompagnement individualisé et l’autonomie progressive des enfants, et ce, toute la journée (cadre structuré et structurant )
  • la possibilité de s’exercer librement, autant qu’ils le souhaitent, tout en respectant les règles – clairement explicitées – de vie collective.

1. BESOIN HUMAIN :De nouvelles pratiques pour les enseignants qui sont déjà inscrits dans une démarche de recherche et d’auto-formation. De plus, l’équipe est inscrite à une conférence formative que Céline Alvarez donnera au mois de décembre 2015 aux Arts et Métier. Lionel Marçal, l’enseignant à l’origine du projet, poursuivra leur formation grâce aux larges ressources disponibles en ligne.

2. BESOIN MATERIEL : Un matériel sensoriel, progressif et auto-correctif permettant constater son erreur et de la corriger seul sans l’intervention de l’adulte pour lequel l’aide est sollicitée.

Bugdet général pour le projet

Phases 1 et 2 (équiper une classe) : 2895,25€

Phase 3 (équiper trois classes) : 8685,75€

L’école apportera un financement de 500 €.

L’association Philanthropique “Club 41” de Colombes a fait, elle, un don 800 €.

D’autres démarches sont en cours, et bien évidemment nous espérons beaucoup de votre aide !

Pour faire un don, c’est ici !

Liste et coût du matériel pour équiper une classe

Dans le fichier joint, la liste du matériel pour équiper une classe, ainsi que les buts que ce matériel aide à atteindre.

Le budget par classe est donc chiffré à 2 895, 25 €

Présentation de l'école et du contexte scolaire

CONTEXTE

Le quartier, l’école

L’école élémentaire Langevin Wallon, se situe dans le quartier Fossés-Jean/Bouviers à la périphérie nord-est de la commune de Colombes (92).

Situé dans le croissant nord de la boucle des Hauts-de-Seine, il est délimité par le port autonome de Paris, un axe de contournement (A86 Saint-Denis /La Défense), et les quartiers des ZEP d’Asnières et de Gennevilliers.

Cet espace urbain périphérique est peu valorisé - grands équipements sur d’anciennes zones inondables où s’est développé dans les années 60, un urbanisme de cité - que ce soit dans le domaine de l’habitat (concentration de tours étageant les niveaux de huit à vingt-huit étages avec un parc important de logements sociaux), ou sur un plan économique (peu de commerces de proximité, une grande surface). Il fait l’objet d’un Projet Renouvellement Urbain (PRU) lancé en 2006 visant une restructuration urbaine d’ensemble.

La population

Ce quartier comprend une importante population scolaire issu de CSP très défavorisées (augmentation du nombre de famille sans revenus salariaux et du nombre de familles monoparentales à bas salaires). Ces élèves, pour nombre d’entre eux en très grande difficulté scolaire présentent des déficits au niveau de la maîtrise de la langue et une pauvreté lexicale importante.

ÉQUIPE ENSEIGNANTE

L’équipe enseignante est stable, volontaire et dynamique. 70% des enseignants sont présents depuis plus de 5 ans.

RÉSULTATS SCOLAIRES DES ÉLÈVES

EN FIN DE CE1

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Les difficultés rencontrées :

- Les élèves progressent dans la reconnaissance des mots mais le travail de correspondance entre un phonème et ses différentes graphies doit être soutenu. - Des difficultés en compréhension car ils ne se construisent pas de projet de lecteur. - Vocabulaire, difficulté à identifier la catégorie lexicale. - Image orthographique des mots non stabilisée.

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Les difficultés rencontrées s’expliquent par le fait que de nombreuses compétences sont encore en cours d’acquisition pour de nombreux élèves :

- Maîtrise insuffisante de la comptine numérique. - Difficultés de dénombrement, parfois liées à une mauvaise perception de l’espace. - Groupement de dix non maîtrisé. - Désignation orale et écrite des nombres parfois fragile. - Problème de maîtrise de la numération décimale (position des chiffres représentant les dizaines et les unités). - Technique de l’addition non acquise/ Tables d’addition non mémorisées.

EN FIN DE CM2

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LIRE

Les difficultés rencontrées :

- Manque d’automatisation dans la reconnaissance des mots entraînant une très grande lenteur et empêchant l’élève de réussir. - Difficulté d’ordre méthodologique. - Difficultés de gestion des structures

ORTHOGRAPHE

Les difficultés rencontrées : - Les correspondances graphèmes / phonèmes ne semblent pas suffisamment stabilisées et empêchent une automatisation de l’orthographe correcte des mots; - Les chaînes d’accord en genre et en nombre, dans une phrase ne sont pas correctement réalisées.

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NOMBRES

Les difficultés rencontrées :

- Si les connaissances relatives à la désignation orale, littérale ou chiffrée des nombres naturels sont satisfaisantes, la compréhension de la numération décimale de position est plus fragile (valeur des chiffres / position dans l’écriture des nombres). - Utiliser et connaître les expressions telles que double, moitié, demi, triple, tiers. - Associer le vocabulaire moitié, tiers, quart…à des expressions du type : deux fois moins que, trois fois moins que, quatre fois moins que.

GRANDEURS ET MESURES

Les difficultés rencontrées : - Les élèves ne disposent pas de références pour certaines grandeurs (ordre de grandeur) et ne sont pas toujours capables d’estimer la mesure avant de procéder au mesurage. - Manque d’automatisation dans la connaissance des relations entre les unités les plus utilisées. - Calcul sur les durées.

ORGANISATION ET GESTION DES DONNÉES

Les difficultés rencontrées : - Sens des opérations

Pourquoi la cagnotte ?

Nous avons choisi le système de la cagnotte car les plate-formes de financement participatif impliquent des “contreparties”.

Ce que nous envisageons n’est pas matérialisable en contreparties : un meilleur apprentissage, une meilleure “insertion” dans le métier d’élèves, ça se mesure, mais ça ne se distribue pas.

Comme il est essentiel que l’ensemble des dons (hors commissions de transfert de l’argent vers le compte de l’école) servent à ce projet, la fabrication de “goodies” à vous distribuer nous a semblée déplacée, coûteuse et peu intéressante.

En revanche, savoir que vous contribuez à améliorer le présent et le futur de jeunes citoyens, ça, c’est une vraie récompense, non ? ;-)

Pour faire un don, c’est donc par ici !

vendredi 20 novembre 2015

Article sur Céline Alvarez dans le Huffington Post

03b.Article_Celine_Alvarez_Huffington_Post.pdfLire l’article consacré à l’initiative de Céline Alvarez paru sur huffingtonpost.fr

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